Les éditeuriales – Poitiers, Avril 2015

Ce mois d’avril voit le lancement des éditeuriales à Poitiers (86), un salon du livre innovant présentant une maison d’édition et ses auteurs. Pendant deux semaines, différentes conférences suivies de séances de dédicaces, présentent le fonctionnement de la maison d’édition Julliard, ainsi que leurs auteurs, leurs livres et leurs modes d’écriture.

img_i22362_Les_Editeuriales_30-03-15-11-00-47

Lire la suite

Bienvenu en 2015 !

Cadeau de nouvelle année de base
La lecture, à été, cette année, une passion que j’ai mis au second rang, mes études me prenant énormément de temps, mais en 2015 avec la fin de ma dernière année de licence, je compte bien la remettre au premier plan. J’ai beaucoup de projets pour le blog, qui ne pourront voir le jour qu’à partir du mois de mai, date à laquelle je finis mon cursus universitaire, si tout ce passe bien.
2015, va être pour moi une année où je vais finir mes études, et l’entrée dans la vie professionnelle me fait peur, surtout par rapport à la conjoncture dans laquelle nous nous trouvons, mais ma motivation n’en n’est que double, car je sais que le monde des livres, l’édition, est la voie qui me convient. J’espère vraiment mener à bien beaucoup de projets, tant au niveau du blog, tant dans ma vie personnelle. J’aimerai faire un travail sur moi, afin d’être moins angoissée dans la vie de tous les jours, et de continuer de profiter de chaque petits moments.
Rendez-vous en 2015 pour encore pleins de belles lectures et de plaisir de lecteur chez Topobiblioteca, toujours en votre compagnie, car sans vous, mes fidèles lecteurs, je ne suis rien !

J’ai, l’an passé, pris quelques petites résolutions, voyons ensemble si je l’ai ai tenues. J’ai, tout d’abord, estimé que je pourrai lire 70 livres, et se sont finalement 73 livres qui sont passés entre mes mains et j’en suis plus que ravie car ma passion à pris un autre tournant.
J’ai ensuite, exprimé le souhait de finir au moins une série, et j’en ai achevé plusieurs, pour mon plus grand plaisir, car rien n’est plus beau de voir enfin le sors des personnages réglé.
Lire un roman de Jane Austen, n’était pas pour 2014, tout comme lire un prix Goncourt, ni en ce qui concerne les autres classiques malheureusement.
Mais la résolution qui a courue sur toute l’année, celle de prendre toujours autant de plaisir à lire, a été plus qu’une réussite !
Je vais donc réitérer mes petites ambitions littéraires pour l’année à venir :
lire 85 livres
finir 4 séries
lire 1 Jane Austen
lire 4 prix littéraires
lire 2 livres de plus de 600 pages

Je vous souhaite une magnifique année 2015, que tout vos projets et vos envies se réalisent !

 »Je suis fatiguée d’être une fille » – carnetparisien

Je tiens à vous transmettre cet article, que la parisienne du blog carnetparsien a publié. Un article qui explique son expérience personnelle, et qui nous fait tous réfléchir sur ce qu’est le fait d’être une fille, aujourd’hui, au 21ème siècle. Ce sont ses mots, j’ai souhaité vous les faire partager, parce que pour des raisons personnelles, cela me tient à cœur et que nous nous devons de relayer l’information au plus grand nombre, parce que nous ne sommes pas nées filles pour avoir peur !

 »Aujourd’hui, je viens vous parler de moi, de ma propre histoire. De ce que je vis au quotidien, de ce qui m’est arrivé hier, de ce qui ne devrait jamais se produire.

Hier, nous étions le 21 juin, premier jour de l’été, jour le plus long de l’année, soir de la fête de la musique. Je n’étais pas à Paris, j’étais chez moi, dans ma ville, là où je me sens plus en sécurité qu’à Paris parce qu’on m’accoste moins souvent, là où le monde est plus petit et où l’on croise facilement des personnes que l’on connaît. L’ambiance familière et joviale de la fête de la musique m’a séduite une année de plus, et j’ai donc proposé à l’une de mes amies très proches de m’accompagner.
Nous avons donc vogué, de groupes en groupes, écoutant d’une oreille lointaine les mélodies, appréciant peu je l’avoue le contact de tout ce monde… J’ai lancé un petit jeu, celui de compter le nombre de garçons qui nous aborderait. Pas pour nous en vanter. Pour constater à quel point le phénomène du « harcèlement de rue » est répandu, surtout quand on est deux filles seules – je m’écoeure moi-même en écrivant cela, comme si je leur donnais raison… En deux heures de temps, nous avons été accostées par vingt-trois garçons. Du « t’es bonne ! » au traditionnel « hé salut, tu viens boire un verre ? ». La palme revient à celui qui, une fois ses avances refusées, est passé de « t’es belle » à « nan, en fait, t’es moche ». Intelligence, maturité, oui vraiment, chapeau l’artiste. Je pourrais m’indigner tout de suite, mais là n’est pas le coeur de mon histoire.

Puisque ma copine n’a pas encore son permis, j’ai souhaité la ramener en voiture. Il était 00h30, et elle avait beau insister pour prendre le bus, je n’avais nullement envie de la laisser repartir. J’ai donc conduit jusqu’à chez elle, et me suis garée près de l’arrêt de bus auquel elle s’arrête habituellement. Sa peur de me déranger la pousse généralement à me demander de la déposer là, où elle n’a plus qu’une petite allée à traverser avant d’arriver jusque chez elle. Je me suis donc stationnée pour que nous puissions parler encore un peu avant de nous quitter, voilà plus de six mois que nous ne nous étions pas vues, nous avions énormément de choses à nous dire, comme vous pouvez l’imaginer.
C’est au bout de dix minutes que je l’ai remarqué. Un homme, la quarantaine, cigarette en bouche, qui passait au ralenti à côté de ma voiture, en nous fixant, nous dévisageant du regard. Des yeux très insistants, suffisamment pour nous mettre mal à l’aise. Mais nous étions dans ma voiture. Il ne faisait que passer. Une fois. Puis deux. En une minute d’intervalle. La même cigarette en bouche, toujours en nous fixant. C’est là que j’ai commencé à avoir peur. Puisque nous étions en sécurité dans ma voiture verrouillée, j’ai décidé d’aller me garer quelques 500m plus loin, pour pouvoir poursuivre notre conversation. A peine trente secondes plus tard, il est revenu. Toujours en train de marcher. Toujours en se rapprochant de nous. Toujours en nous fixant, en s’avançant, en repassant plusieurs fois. Alors, une fois de plus, j’ai mis la voiture en marche, et je suis allée me garer sur un parking près d’une salle de spectacle que je connais bien, pour y avoir dansé à plusieurs reprises. J’ai éteint les phares pour être plus discrète, pour qu’il ne nous voit pas. Il est arrivé au volant d’une camionnette blanche. Là, la panique a commencé à nous envahir. J’ai une fois de plus démarré la voiture, ai traversé une ville entière avant d’atteindre la suivante et de me garer près d’une intersection assez fréquentée, même à cette heure avancée de la nuit. Il était toujours là. Il nous suivait encore. Dans sa camionnette, il est passé devant nous, en nous regardant fixement. Une fois. Deux fois. Cinq fois. Nous avons appelé la police. Mes mains et mes jambes tremblaient, ma voix montait dans les aigus, ma copine était incapable de bouger. Elle ne voulait pas que je la dépose chez elle, elle avait peur que Mr Camionnette nous suive et sache où elle habite, puis me suive directement jusque chez moi où j’aurais été seule. Moi, je me disais que si j’étais seule et qu’il me suivait, il pouvait tout à fait provoquer un accident pour me faire sortir de la voiture. C’est vrai que cette idée semble un peu « tordue »… si seulement elle n’était pas déjà arrivée à quelqu’un de mon entourage.
Voilà toutes les choses qui nous sont passées par la tête. Un homme nous a suivies, et traquées pendant plus de trente minutes. J’ai rappelé la police une demie-heure après notre premier appel, car nous nous inquiétons de ne pas la voir arriver. La dernière fois qu’il nous est passé devant, avec sa camionnette (la dixième fois, au moins…), il m’a vue au téléphone. Et il a sûrement eu peur. Nous ne l’avons pas revu après. Mais nous n’osions pas quitter notre place pour autant : peur qu’il nous attende sur l’axe principal que nous étions obligées d’emprunter pour rebrousser chemin et rentrer chez nous, peur qu’il nous suive encore, peur qu’il découvre où nous habitions, peur qu’il s’en prenne à nous. Finalement, les policiers sont arrivés. Et la première chose qu’ils m’ont dite, ce fut : « Vous êtes deux gonzesses dans une voiture comme ça ? ».

Le dénouement est très bref : la police m’a escortée jusque chez ma copine, puis m’a ramenée en centre ville et m’a conseillé de « tracer jusque chez moi ». Ils ont vraiment été très gentils, et j’avais l’impression de les déranger pour rien. Mise à part cette première pique dérangeante… cette phrase qui signifie « Faut pas t’étonner ma petite, vous cherchez les emmerdes toutes les deux seules dans une voiture à une heure pareille ». Et cela m’indigne. Cette réaction est un comble, vraiment. Monsieur, je n’ai rien fait de mal. J’ai raccompagné ma copine chez elle, et un vieux pervers nous a pourchassées. Est-ce que le fait que nous sommes deux filles seules justifie qu’il s’en soit pris à nous ? Oui, ma copine portait une robe, moi j’étais en jean. Est-ce que ça justifie qu’il s’en soit pris à nous ?

Il n’y a pas de mot dans notre vocabulaire qui décrit ce que nous avons vécu. Ce n’était ni une agression, ni du harcèlement à proprement parler. Et pourtant, ce que nous avons ressenti est proche de ces situations. La peur était la même, l’acte en moins. Et non, ce n’est pas normal. Ce n’est pas normal qu’en rentrant chez moi hier soir, quand je me suis mise à pleurer de soulagement parce que j’étais enfin en sécurité, mes résolutions aient été « ne sors plus de chez toi seule le soir, et achète toi une bombe lacrymogène ».

Je suis fatiguée d’être une fille. Pour plusieurs raisons.
La première, c’est qu’être une fille vous oblige à vous sentir flattée quand un homme, un garçon, n’importe qui vous aborde. Un « t’es belle », c’est censé vous faire plaisir. Si c’est le vingtième dans la journée et qu’il s’accompagne d’un « tu veux boire un verre ? », ça ne doit choquer personne. Il suffit de sourire, de dire non, et l’affaire est réglée. Oui, mais quand c’est tous les jours ? J’aimerais être un mec, pour pouvoir me balader tranquillement dans la rue sans que personne ne me regarde, ne me drague, ne m’aborde, ne me touche.
La deuxième, c’est qu’être une fille vous oblige à avoir peur. De tous les hommes qui vous approchent. Oui, je sais, c’est extrêmement généralisé. Mais le fait est là : lorsqu’un homme vient vous voir, vous ignorez quelles sont ses intentions. Et ce que l’on nous apprend, ce que vous, messieurs, vous nous démontrez, c’est qu’elles sont plus souvent mauvaises que bonnes. J’aimerais être un mec, pour pouvoir me balader tranquillement dans la rue sans avoir peur de rien, pour pouvoir rentrer chez moi à l’heure que je veux sans avoir peur d’être suivie, pour pouvoir prendre le bus à n’importe quelle heure de la nuit sans avoir peur des autres.
La troisième, c’est qu’être une fille vous place dans des situations que les hommes ne comprennent pas. Parce qu’ils ne les vivent pas, et parce qu’ils ne sont pas avec vous quand vous les vivez. Pour être une fille et se balader en toute sécurité, aujourd’hui, il faut être accompagnée d’un garçon. Le mâle dominant, vous savez, cette notion moyenâgeuse qui impose le respect auprès de ses semblables. Comme si être une fille était une raison suffisante pour ne pas mériter le respect. J’aimerais être un mec pour faire évoluer les mentalités des autres.
Mais je ne suis qu’une fille, et la portée de ma voix est bien trop limitée. Pourtant, je ne suis pas la seule. Lisez Maureen. Lisez Jack Parker. Lisez ces filles qui écrivent des histoires dans lesquelles vous vous retrouvez.

Je sais que de très nombreuses personnes se reconnaîtront ici. Viendront me raconter leur propre expérience, leur agression, la façon dont elles se sont fait harceler. Ce que je souhaite avec cet article, c’est qu’il porte ses fruits. Qu’il soit lu. Diffusé. Relayé. Qu’on parle de mon histoire, qui aurait pu être bien pire qu’elle ne l’a été.
Condamnons le harcèlement de rue.

La Parisienne

Edit du 26 juin : Aujourd’hui, je suis allée faire un signalement de l’individu (description physique à l’appui) auprès de la gendarmerie. Mesdames, si une telle chose vous arrive, je vous invite à faire de même. Pensez à relever la plaque d’immatriculation du véhicule. Collectez les détails. Et allez voir la police ou la gendarmerie !  »

Voici le lien de son article : http://carnetparisien.wordpress.com/2014/06/22/je-suis-fatiguee-detre-une-fille/

Sondage Sunday’s Books

Depuis quelques semaines, vous avez sans doute remarqué que je ne publiais plus de Sunday’s Books, comme le blog ne vivrait pas sans vous et que je souhaite qu’il vous plaise, je voulais vous demandez ce qui vous intéresse le plus.

Un Sunday’s Books tous les dimanche, cumulé avec des chroniques livres, et un avis sur les films vu uniquement dans le Sunday’s Books ?

Un Sunday’s Books tous les dimanche, cumulé avec des chroniques livres et films donc une nouvelle catégorie dans le Sunday’s Books ?

Ou bien uniquement des chroniques livres et films ?

A vous de me dire ce que vous souhaitez voir sur le blog, votre avis compte =)

La cité de l’écrit et des métiers du livre (Montmorillon, 86)

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

La cité de l’écrit et des métiers du livre se situe à Montmorillon ( à 40 minutes de Poitiers, dans la Vienne ), en plein cœur d’un petit village traversé par la Gartempe, peuplé de petites rues pavées et de fleurs aux fenêtres, un calme doux et très serein nous enveloppe dès que nous posons le pied dans cette petite ville. C’est ici que se cache le temple des libraires et bouquinistes, de petits ateliers d’art et de salons de thé, que vous pouvez découvrir dès le printemps avec le Salon du livre de Montmorillon, et une bonne partie de l’année, sauf l’hiver où la presque totalité des boutiques ferment pour vous revenir en force avec les bourgeons du printemps.

Ce Salon du livre instauré depuis 1990, par Régine Deforges, écrivain célèbre pour sa série La bicyclette bleue, parmi d’autres romans, nouvelles, écrits culinaires et érotiques, décédée en avril 2014, à permis à Montmorillon de se placer comme l’un des pôles important du livre et de ses enjeux. De nombreux écrivains, conférences, expositions permanentes ou temporaires vous seront proposées, dans une ambiance très agréable et déconnectée du temps.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Place dédiée à Régine Deforges et la série La bicyclette bleue

Une très instructive exposition retraçant l’évolution des machines à écrire et des calculatrices, jusqu’à l’apparition de l’ordinateur. Une remontée  dans le temps magique, une présentatrice très intéressante et passionnante à écouter. Saviez vous que le sigle arobase provient du latin, est à l’origine la contraction des lettres  »a » et  »d », et que lors de la guerre il était utilisé pour afficher le prix à l’unité ? Ou bien que des machines à écrire ont été spécifiquement adaptées pour les blessés de la guerre 14, afin de créer des emplois ? Des trésors que l’on oublie sont exposés et nous font vibrer d’émotions.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Par hasard, je suis tombée sur un prospectus sur cette cité du livre, mon copain et moi y sommes allés, malheureusement une semaine seulement avant le Salon, donc les boutiques étaient en pleine préparation (dommage que le Salon 2014, soit le même week-end que le Salon du livre de poche de St Maur), mais ce fût tout de même une très belle ballade, très romantique avec une petite halte dans le Jardin des écrivains, où nous sommes montés dans un cerisier, puis fait un concours de lancé de noyaux !

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Deuxième excursion, cette fois en famille, avec ma maman férue de livres également, qui découvre avec des yeux de petite fille les trésors des nombreux bouquinistes et les œuvres d’art des petites ateliers.

Que se soit en famille, en amoureux ou entre amis, la cité de l’écrit et des métiers du livre est un petit coin de bonheur ! Je pense que ce site va devenir un de mes lieux favoris, un magnifique petit village, où l’on a envie d’acheter un livre et de le déguster avec quelques cerises, dans le Jardin des écrivains…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

www.citedelecrit.fr

Swap avec Bibou

Nl1izpFf

Lorsque ma coupine Bib du blog Bibhorslesmurs m’a proposé de participer à ce swap j’ai tout de suite voulu participer avec elle, parce que Bib c’est une amitié qui naît =)

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Comme vous pouvez le constater elle m’a gâtée mais archi gâtée et je lui fais mille bisous pour ça !

Trois livres dans le thème des Highlanders, avec Au delà des mots et Dans le lit du Highlander de Maya Banks, une auteure que je souhaitais découvrir avec ces romances historiques dont j’entends beaucoup de bien. Et Captive du Highlander de Julianne MacLean.

Et un petit livre qu’elle à ajouté parce qu’elle souhaitais me le faire découvrir : La splendeur de l’honneur de Julie Garwood (si elle n’est pas adorable !)

Des petites surprises qui m’ont ravis les papilles et les yeux, merci encore ma belle et comme tu le dis ce swap n’est pas le dernier entre nous !

Merci !

Cela fait désormais deux ans que j’ai commencé cette grande aventure, et jamais je n’aurais imaginé que pour moi, cela prendrait autant d’ampleur. Depuis deux ans mon quotidien est rythmé, bouleversé, par les aléas de la vie sur ce blog, par vos commentaires et mes articles. J’en retire un immense plaisir, de voir que vous êtes toujours présents, fidèles, que de nouveaux lecteurs viennent parcourir ses lignes, cela me remplie de joie et de fierté ! Mais tout cela, sans vous, ne serait pas possible, n’aurait pas la même saveur, ne se vivrait pas aussi intensément, car la blogo ce n’est pas uniquement des articles dans mon coin, mais des échanges avec d’autres lecteurs, des relations qui se tissent, et qui deviennent mon quotidien. J’aime partager, échanger, découvrir de nouveaux horizons avec vous, et c’est pour cela que je vous dis merci, du fond du cœur merci.

Et un merci tout particulier à une personne qui est très chère à mon cœur, Romain, car il prend ma passion au sérieux, parle de ce petit endroit aux personnes qu’il rencontre, prouvant qu’il est fière de moi et que ce que je fais ne le laisse pas indifférent. C’est pour moi une très grande preuve d’amour, merci à toi d’être toujours là et de me soutenir quoi qu’il arrive.

564256-merci-la-plage-93-rue-des-bains-637x0-2

Prix Inter 2014 :  »Faillir être flingué » de Céline Minard

9782743625832

Faillir être flingué de Céline Minard ( chronique sur le blog ), lauréat pour le Prix du roman des étudiants, à reçu le hier le 40eme Prix Inter du livre. Ce Prix est une récompense donnée par des lecteurs lambdas, un jury de 24 personnes, 12 hommes et 12 femmes, aimant la lecture par dessus tout. Un prix littéraire moins élitiste que d’autres, Daniel Pennac lui-même élude la question prouvant que parfois toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire…
Une délibération de 5h, mais selon le président du jury, Alain Mabanckou,  »le temps n’existait pas ! »
Céline Minard peut-être fière de son roman, un western écrit par une femme, que l’on compare volontiers à du John Ford ou du John Wayne, quoi de plus beau ?  »Le western, habituellement, c’est viril. Il n’y a que des hommes qui font du western au cinéma », explique-t-elle. Un livre d’une rare beauté, écrit avec passion, la passion des grands espaces où tout est à construire. Un  »western trafiqué », selon ses propres mots,  »loin d’une société sclérosée, car il parle d’une société qui commence à se faire, où les groupes ne sont pas formés. »

http://www.franceinter.fr/evenement-celine-minard-40eme-prix-du-livre-inter

Coup de coeur de l’année 2013

 

Coucou les p’tis loup ! Je vous souhaite une merveilleuse année 2014, beaucoup de bonheur et de réussite dans vos projets =) Je vous propose de découvrir une petite rétrospective de mes coup de coeur de l’année 2013 :

Roman contemporain :

poster_189500

 

La vérité sur l’affaire Harry Quebert, de Joël Dicker ( Goncourt des lycéens 2013 ) :

 

J’ai tellement aimée ce livre, une intrigue complète qui nous fait tourner les pages avec avidité, à chaque page le coupable change, et tout correspond à celui qui est cité, mais au paragraphe suivant tout est chamboulé. Et surtout, en entendant parler l’auteur au Salon du Livre de Paris 2013, sa conception de l’écrivain m’a séduite au plus au point, surtout lorsqu’il m’a dit lors de ma dédicace de la tutoyer ! Alors Joël, je t’en pris, rien que pour moi, écrit moi un roman !!

 

 

Rentrée littéraire :

poster_344196

 

La garçonnière de Hélène Grémillon :

 

J’ai eu la chance, grâce au match de la rentrée littéraire organisé par Pricminister, de découvrir le style de cette auteure que j’ai adorée ! L’intrigue est très bien construit, le style est sublime, un véritable poème contemporain sur l’âme humaine.

 

 

Roman historique :

leon-louise

 

Léon et Louise de Alex Capus :

 

Un roman historique tellement émouvant, qui nous fais voir la vie et le hasard du destin d’une autre façon. Tout est bien développée autant les personnages, que le contexte historique de la seconde guerre mondiale. Rien n’est laissée au hasard, le lecteur peut réellement s’imaginer à la place des personnages, puisque même si l’on à pas vécu le contexte l’auteur nous le rend tant et si bien que l’on si croirait.

 

 

Thriller :

9782266212649

 

De fièvre et de sang de Sire Cédric :

 

Sire Cédric est un auteur que j’affectionne tout particulièrement, ces histoires sont dingues, il sait avec brio accorder le thriller avec le fantastique gothique, et nous prend dans les filets de ses univers.

 

 

Romance :

 

  • Romance historique =

les-huntington,-tome-1---delicieuse-effrontee

 

Délicieuse effrontée de Victoria Dahl :

 

Depuis que j’ai découvert l’an passée, cette auteure aux éditions Milady, je suit avec assiduité ces publications. J’aime beaucoup sa plume, très sensuelle, ses intrigues me ravissent, avec une lenteur calculée mais dénuée d’ennui.

 

 

  • Romance contemporaine =

9782365590204FS

 

Le foulard bleu de Madeleine Chapsal :

 

C’est sur un coup de tête que j’ai achetée ce livre, et bien m’en a pris, car ce fût une magnifique découverte. Une histoire d’amour sublime, défiant toute logique, narrée avec justesse.

 

 

Fantastique :

la-passe-miroir-livre-1-les-fiances-de-l-hiver

 

Les fiancés de l’hiver t.1  »La passe miroir » de Christelle Dabos :

 

Prix du Premier roman jeunesse, j’ai dévorée ce tome qui est digne des plus grandes sagas fantastiques ! Une mythologie bien pensée, détaillée comme il le faut dans un premier tome, des personnages très atypiques, et un style très recherchée, très poétique. A quand le tome 2 ?! =)

 

 

Fantasy :

kel,-tome-1-noir-et-blanc

 

Kel t.1  »Noir et blanc » de Andréa Schwartz :

 

Ce livre pour moi, est mal catégorisé, mais peut-être que dans les tomes suivants la fantasy prendra le pas. Néanmoins, le monde asiatique décrit est un monde  »alternatif » ou parallèle du monde que l’on connaît, avec l’armée impériale. J’ai adorée cette histoire, qui donne une autre vision de la notion  »d’ennemi »…

Bilan de l’année 2013 !

Cette année 2013 fût une très belle année ! J’ai passée une année bien remplie et très satisfaisante.

Cette année 2013, j’ai grandis et mûris, mais également redécouvert ma part enfantine. Je me suis laissée aller à redevenir une véritable gamine. Dans les bras mon amoureux, j’aime ce que je découvre de moi, une personne beaucoup plus posée mais toujours aussi spontanée. Une personne qui à des idées plus nuancées, et qui veut que sa voix compte.

Cette année 2013, j’ai rencontrée mon petit ami, cela va bientôt faire un an que nous sommes ensemble, et je ne me suis jamais sentie aussi bien ! Je vais vous faire l’effet de l’amoureuse guimauve, mais j’aime beaucoup notre relation, constructive, avec des hauts et des bas, mais c’est pour moi une vraie relation dans laquelle je suis épanouie.

Cette année 2013, j’ai eu des projets pleins la tête, certains se sont concrétisés, d’autres sont encore au stade d’ébauches, mais je compte bien les mener à bien en 2014.

Du côté du blog, 2013 c’est, 57 livres lus et surtout ce sont, vous, lecteurs toujours plus présents et qui me ravissent avec vos petits messages toujours adorables, car sans vous, le blog n’aurait pas d’intérêt. J’aime toujours autant échanger avec vous, partager des idées lectures, astuces et autres petites manies de lecteurs. Je me sens bien avec vous, sur mon petit blog, et j’espère que vous prenez plaisir à me lire !

Pour 2014, je vais pour la première année de ma vie prendre des bonnes résolutions, mais uniquement du côté de la lecture, sinon je me connais, je ne tiendrais rien =)

  • lire 70 livres

  • lire un Jane Austen

  • lire un autre classique

  • lire un Goncourt

  • finir une série

  • et surtout prendre toujours autant de plaisir à lire

joyeuses-ftes-de-fin-dannee-a-tous-mes-amies-photographes-4597dc64-d97f-4db3-a3d7-c689024aa95c

Mon blog à UN ANS !

 

happy-birthday-2

Chers amis de la blogo, ou visiteurs anonymes et occasionnels,

Je tiens en ce jour solennel ( non là je vous mitonne parce ce fameux jour était hier mais je n’ai simplement pas eu le temps de vous postez un article ), à vous remercier de me lire depuis un ans… Cela me tient vraiment beaucoup à cœur, même si ma vie personnelle ne me permet pas toujours de poster régulièrement ou de lire vos blogs plus souvent, mais je ne regrette en rien de m’être lancée dans l’aventure. Je voulais partager avec d’autres lecteurs, rencontrer des gens qui comprenne que l’on veuille aller plus loin que la simple lecture d’un livre, et c’est tout un monde que j’ai découvert ! Des gens formidable réunis par une même passion, mais cela va bien au delà, de vrais liens se créer et c’est tout simplement fou. Merci à vous tous…

En quelques chiffres le blog depuis un ans, c’est :

109 articles

934 commentaires

6 478 vues

J’espère que l’aventure continuera encore longtemps et que vous serez encore beaucoup à continuer à lire mes articles, parce qu’en commençant sur la blogo, jamais je n’aurais imaginée être encore ici, un ans plus tard. Jamais je n’aurais imaginée que mes avis sur les livres pourraient conter pour des gens. Encore merci car sans vous, tout cela n’existerai pas…

Conférence les métiers du livre :

2229565163_1

J’ai assistée à cette conférence, organisée par la faculté de Poitiers, dans le cadre de la découverte des métiers.

Plusieurs personnalités influente de la vie des livres étaient invités, afin de nous présenter tout un panel des différentes possibilités de métier autour du livre.

Tout d’abord, c’est Christine Drugmant, gérante de la librairie La Belle Aventure à Poitiers, qui nous livre son parcours. Elle fût d’abord professeur dans un collège, puis professeur de danse contemporaine pendant 10 ans.

Elle reprendra ses études, et se lancera dans une formation de bibliothécaire, spécialisé jeunesse. Elle a ensuite créée sa propre librairie jeunesse, puis une autre juste en face, pour adulte, car pour Christine, être libraire, c’est être plus proche de la création littéraire. Mais c’est également savoir prendre des risques, en ce qui concerne l’économie des marchés, et le marché du livre bien évidemment. Elle voit son métier, comme le fait que les gens viennent vers elle pour un service, qu’elle peut et se doit de leur rendre. Elle met un point d’honneur à cela, car c’est grâce à son métier qu’elle contribue à faire vivre les éditeurs et les auteurs, qui font les livres.

Pour elle le DUT métier du livre est une formation trop général, mais rien ne remplace la formation sur le terrain.

C’est une femme posée, qui parle d’une voix douce, mais nous sentons y poindre un fort caractère et une véritable envie de faire passer le plaisir de son métier.

Ensuite, c’est au tour d’Olivier Barreau, de présenter son métier d’éditeur pour Geste Edition. Il est également le co-gérant de la librairie des halles de Niort. Il à fait un BAC S qu’il n’obtient qu’à 20 ans, et nous livre qu’il est parti dans le droit, parce que ses amis y allaient, mais bien vite il fait tout de même une maîtrise d’Histoire.

Il entre chez Geste Edition, et petit à petit participe à la fabrication. Les éditions Geste, emploi jusqu’à 20 salariés désormais, contre un seul au tout début de la création de la maison, avec une production de 120 livres par an.

Comme il le dit, pour lui, le livre est une passion, il ne se questionne donc pas sur le temps. Nous sentons vraiment sa passion poindre derrière chaque geste et ses paroles fortes qu’il proclament avec assurances dans le micro, et c’est formidable !

Il créer ensuite sa propre librairie, afin de voir un autre aspect du métier du livre. Cette dernière emploie 8 libraires, et aucun n’a moins qu’une licence, voir même en plus d’autres formations.

Pour lui, pour entrer dans le monde de l’édition, après la licence (toute licence), voir un M1, il faut faire une autre formation dans les métiers du livre.

Désormais, comme il le dit, son métier est en pleine restructuration, par rapport à Internet, et le géant Amazon, qui pourrait bien devenir une maison d’édition à part entière. Mais il n’est pas inquiet par rapport au livre numérique, mais plus par rapport à l’économie pure et dure.

Selon ses mots, il est tellement passionné par les livres qu’il ne peut pas faire autre chose, c’est vital pour lui !

Bruno Essard-Budail, travaillant au Centre du livre et de la lecture, nous explique la teneur de son métier. Il forme les acteurs du livre, les auteurs comme les lecteurs.

Pour le patrimoine écrit est très important, puisque son grand-père et son frère sont écrivains, et depuis tout petit il vie parmi les livres dans de grandes bibliothèques familiale.

Il à fait un BAC L, option librairie, mais dans le commerce. Il reprend ses études à 35 ans, et fait un DUT à Bordeaux, pendant un an dans la formation de bibliothécaire. Il exercera cette fonction en Afrique, au ministère des affaires étrangères, où il met en place un réseau de lecture public.

Il explique qu’il y a, une quarantaine de métiers différents au sein de la bibliothèque, de l’informatique à la médiation.

Il aime la diversité des bibliothèque, en citant l’exemple que dans le Vercors, il y a des bibliothèques dans les stations services, avec même des rencontres d’auteurs ! Ainsi la lecture peut se faire partout !

Mais il revient bien vite à la réalité des chiffres, en expliquant que 10 % de la population est illettré en France, et 30 % dans les Deux-Sèvres, le département ayant le plus grand taux d’illettrisme !

Il fait des missions, par exemple, d’introduire des liseuses dans les bibliothèques, et des campagnes de numérisation afin de toucher la population au numérique.

Et enfin, c’est au tour de Nicolas Pinet, de nous exposer son travail à Média Centre Ouest, qui préparent des concours de professeurs en postes.

Il fait d’abord du social, puis travail ensuite dans les Bibliothèques Universitaires. L’environnement est en perpétuel évolution, et en ce moment le changement pour les BU provient de l’achat de numérique, notamment les revues qui deviennent pratiquement uniquement accessible par ce mode là.

La formation de base est une licence, puis un DUT métiers du livre pour la formation de bibliothécaire.

J’ai beaucoup appris durant cette conférence, et j’ai été énormément attiré par les métiers de libraires, mais c’est surtout le métier de l’édition qui à retenu mon attention, confirmant déjà mon envie grandissante depuis quelques temps.

Le petit plus humour de la conférence, est que chacun pense que son métier en particulier est le plus beau du monde. Le livres les relies ensemble, et lient les gens entre eux…

( cinéma ) Django Unchained de Quentin Tarantino :

Django-Unchained

 » Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche.

Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves.
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche. Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie.  »

Box office France : 3 518 622 entrées

7 prix et 9 nominations

Quentin Tarantino voulait réaliser depuis longtemps un western spaghetti en hommage à une de ses idoles, le cinéaste Sergio Leone. Le titre de départ du projet était même « The Angel, The Bad And The Wise » en référence au  »Bon, la brute et le truand ». Il s’est inspiré du film  »Django » réalisé par Sergio Corbucci en 1965.

Il a décidé de situer son western à la période de l’esclavage, choix courageux de la part du cinéaste, le sujet étant toujours très sensible aux USA : « J’aimerais faire un western, mais plutôt que de le situer au Texas, faisons-le à l’époque de l’esclavage. Ce sujet, tout le monde a peur de le traiter. Il faut qu’on l’éclaire nous-mêmes », déclare le metteur en scène.

L’histoire d’un film engagé :

Tarantino voulait une description de l’esclavage ultra violente, pertinente, qui reste en mémoire par sa provocation, par la froideur avec laquelle les esclavagistes exerçaient leur pouvoir. La magie du film se situe là, dans ces scènes immorales. Tarantino veut montrer qu’à cette époque, de telles agressions apparaissaient comme allant de soi tant le racisme était une évidence. Quand à Samuel Jackson, son personnage d’esclave complice de l’esclavage donne au film un aspect dérangeant. Cette volonté de dénonciation d’un fait historique, rejoint le racisme présent dans  »Inglorious Basterds ».

 La partie qui se déroule à Candyland, la plantation que possède Calvin Candie dans le film, a été tournée en décors réels dans la plantation Evergreen, un lieu qui a vraiment été le théâtre de la traite négrière : « Il est impossible de ne pas verser de larmes, de ne pas être bouleversé dans un tel endroit. J’y ai emmené mes deux enfants, de 3 ans et demi et 18 ans, et je les ai laissés parcourir les lieux. Je leur ai expliqué qu’ils venaient de là. C’était le lieu idéal pour véritablement nous imprégner de l’histoire », confie Jamie Foxx.

Mais au delà de cette volonté de dénonciation, Tarantino le fait également passer par l’humour : il se moque des codes de film de genre, et également de l’époque avant la guerre de Sécession. Il rend ridicule le Ku Klux Klan avec leur cagoules dans lesquelles ils ne voient rien, insère de l’humour de la part des personnages dans les situations les plus compliqués, comme dans les scènes de combats, où par exemple Django prends un cadavre comme bouclier.

Le titre fait référence à la légende de Prométhée, qui enchaîné sur un rocher, se fait dévorer par un vautour. Référence à l’esclavagisme. La légende est reprise dans le film, avec une version allemande, incluant le prénom de la promise de Django, Broomhilda, qui est également sur un rocher, attendant son Siegfried, que Django incarne à merveille, poursuivit par les hallucinations qui lui font voir son amour à chaque instant.

Les décors :

Le chef-décorateur J. Michael Riva a révélé que les couleurs jouent un rôle prépondérant dans  »Django Unchained » et qu’une partie de son travail a consisté à retranscrire une ambiance en adéquation avec chaque personnage : « Pour moi, le personnage de Leo représente très clairement le diable, je voulais donc qu’il soit autant que possible entouré de rouge. Quant à Django et Schultz, que je vois comme des héros de western, ils sont associés aux tons chauds de jaune et d’ambre. J’ai essayé de rappeler ces couleurs dans tous les décors. La fin du film est plus sombre, les couleurs se teintent de rouge, les choses deviennent plus sérieuses. Ça n’est pas très complexe, ce qui à mon sens permet d’identifier clairement les deux univers qui s’affrontent », explique l’artiste. Ce talentueux technicien est malheureusement décédé en 2012 à l’âge de 63 ans ; la productrice lui rend hommage : « J’ai beaucoup de chance d’avoir pu travailler et côtoyer Michael Riva au quotidien. C’était un artiste et un homme merveilleux, espiègle, inventif, brillant et attentionné ».

Tarantino préfère se passer autant que possible d’images de synthèse dans ses films. C’est pourquoi il a tenu à tourner les scènes d’hiver dans un endroit où il faisait réellement un froid glacial :  » C’était vraiment très important aux yeux de Quentin parce qu’il croit à l’efficacité des effets autres que les images de synthèse ; il croit à l’impact du cinéma authentique sur le public. Nous nous sommes donc rendus sur le lieu de tournage de la scène d’ouverture du film, et un assistant de production a dû s’assurer qu’il faisait assez froid et que le degré d’humidité était suffisant pour que notre haleine forme de la buée », raconte Stacey Sher, la productrice.

Le choix de Léonardo :

django-unchained-leonardo-dicaprio-Calvin-Candie

 »Je me suis mis alors à reconfigurer Candie comme une sorte de Caligula jeune. Son arrière-grand-père a créé cette affaire d’exploitation de coton, et son grand-père a continué après lui et en a fait une entreprise rentable. Son père, ensuite, a encore augmenté les profits. Calvin est le quatrième Candie à diriger l’entreprise et il s’est lassé. Il se moque du coton, c’est pour cela qu’il s’occupe de combats d’esclaves. C’est une sorte de jeune prince flamboyant, un Louis XIV à Versailles », révèle le metteur en scène.

Conférence  »Lire dans un monde numérique » ( 31 janvier 2013 )

2229565163_1

En novembre dernier, souvenez vous, je m’étais rendue à une conférence sur la relation auteur-éditeur dans un monde numérique, vous pouvez retrouver le compte-rendu ICI.

Le programme de cette soirée était consacré aux blogs et sites littéraires, outils d’exploration, de critique et de médiation de la création littéraire. Autant vous dire que vous et moi, nous retrouvons totalement dans ce sujet.

Je n’ai malheureusement pas pu profiter des petits fours et autres mini macarons, étant arrivée seulement 5 minutes avant le début de la conférence, en raison d’un bus qui faisait des caprices à chaque arrêts ! ( mes kilos me disent merci, mais ma gourmandise à fait la tête =) )

Les invités de cette soirée étaient placée sous le signe de la féminité, car deux femmes étaient au rendez-vous.

Tout d’abord Brigitte Chapelain, enseignante-chercheuse en source de l’information et de la communication à l’université Paris 13, qui est l’auteur d’un manifeste sur les effets d’Internet sur la littérature :  »Reconfigurations de la critique littéraire dans les blogs d’écrivains » dans « Les blogs, écritures d’un nouveau genre ? « , publié chez L’Hermattan, en 2010. Mais également l’auteur d’un livre de fiction collective :  »Les escargots n’ont pas mangés toutes nos lettres ».

Celle-ci nous à éclairée sur les particularités des sites et autres blogs consacrés à la lecture. Elle commence par nous dire que pour elle, le terme blog  »littéraire » ne veux rien dire, nous sommes tous des  »acteurs de la littérature ».

Elle différencie les blogs d’auteurs et les blogs de lecteurs. Concernant les premiers, ils ont vu le jour en 2003, et en 2009 1/3 des écrivains ont leur propre site, en majorités des écrivains masculins. Pour François Bon, leur site est  »l’expression de soi au travail d’écrire ». Ils deviennent des lecteurs à part entière. Le contenu est généralement important, mais il faut savoir savoir dissocier un site construit pour le marketing de l’auteur, de celui réalisé pour installer un débat, ou une critique sur les livres lu.

Pour les blogs de lecteurs, il y a environ 828 blogs francophone, créés par des personnes de 16 à 30 ans. Entre 2007 et 2008, la plupart des créateurs de blogs de lecteurs sont des jeunes femmes ( 70 % ), d’horizons totalement différents, aussi bien des étudiants que des cuisiniers ! Le contenu peut varier du simple compte-rendu de lecture, en passant par des explications relevant plus de la lecture analytique, tout en allant par exemple dans une véritable critique personnelle et professionnelle approfondie ( comme le site laplumefrancophone : géré par des étudiants en littérature ). Cette vision peut aller jusqu’à s’exercer à l’écriture, dépassant la critique et produisant de véritables œuvres écrites.

La médiatisation des ces sites littéraires, passe depuis maintenant deux ans par les réseaux sociaux. Par exemple, Fabrice Colin, qui sur Twitter, teste des phrases de son futur roman, et demande l’avis de ses lecteurs. Mais il va même plus loin ! Il instaure une interagibilité dans sa fiction, puisqu’il nous permet même de dialoguer avec ses personnages, afin de mieux les connaître et s’y attacher avant même la fin de la conception du livre !

Cela est fortement lié à la fan-fiction, qui avec l’avènement du numérique, et de sites littéraires offre plus de facilité à des non professionnels, si l’on prends le succès de  »Fifty Shades of Grey » d’E. L. James, qui est à la base une fan-fiction de Twilight. Mais selon Brigitte Chapelain, c’est un dispositif très éphémère car malheureusement l’originalité n’y est pas le point fort, et les lecteurs risque de s’y ennuyer. De plus, si l’on veut se faire connaître ce n’est pas la méthode la plus productive, car les éditeurs ne s’intéressent pas, dit-elle, au net ( à part les éditions Acte Sud et encore très rarement ).

Il y a également des communautés spécifique pour certains genre de littérature comme la romance ou la littérature dite gothique, précurseur du roman noir, qui comme se sont des genres soit discrédité soit peu reconnu, les communautés autour de ces livres sont plus forte, car ils sont critiqués ou moins édités.

La transition est toute trouvée pour désormais vous parler de l’autre figure féminine de la soirée, j’ai nommée Julie Proust-Tanguy, professeur de Français en collège, auteur et créatrice du blog delitteris.com à ses heures perdues.

Concernant son blog, d’ailleurs elle n’apprécie pas ce mot, qui selon elle fait trop caractérisation, elle le voit plutôt comme un  »grain de sel », donc son site disais-je, fête ses deux ans. Elle avait un énorme désir de partage, car pour elle  »la littérature est un grand dialogue », elle voulait faire entendre sa voix personnelle. Son mari étant graphiste, il l’a beaucoup aidée dans son projet de faire un site lisible, où il n’y est pas uniquement des critiques, mais surtout où elle pourrait instaurer un dialogue sur la lecture et les lecteurs. Elle y parle essentiellement des livres peu connu, de petites maisons d’éditions, aux univers non-conformistes.

Les différentes rubriques permettent de voyager plus allègrement sur son site :

  • la catégorie  »Au fil des pages », présentent les lectures de Julie, entre critique et  »incitation à la lecture ».

  •  »Notule » présentent l’actualité lié au livres

  •  »Monographies » est consacrés aux auteurs qui ont fait de Julie ce qu’elle est, ce qu’elle aime, qui l’on construite elle et son amour pour la littérature

  •  »Éditeurs Sauvages » défend les petites maisons d’éditions

  • et enfin  »Bifurcations » explorent les différents aspects de la littérature et des habitudes de lecteurs et de lecture, afin de construire un vrai dialogue

En écoutant Julie parler, nous nous retrouvons un peu tous, nous blogueurs, en elle. Nous avons la même passion, et par ses mots elle retranscrit ce qu’est le voyage de la littérature. Un voyage à l’infini…

Que l’on soit détenteurs d’un site littéraire d’auteur, de lecteur, défenseur d’un genre bien précis, ce qui nous réunis tous, c’est l’amour de la lecture, pour Julie, nous sommes tous  »des écrivains du net » et le plus important est que  »n’importe qui peut devenir lecteur, si l’on trouve son chemin de lecture.  » Mes amis, méditons là-dessus…

( cinéma ) L’homme qui rit de Jean-Pierre Améris :

20258994.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

 »En pleine tourmente hivernale, Ursus, un forain haut en couleurs, recueille dans sa roulotte deux orphelins perdus dans la tempête : Gwynplaine, un jeune garçon marqué au visage par une cicatrice qui lui donne en permanence une sorte de rire, et Déa, une fillette aveugle.
Quelques années plus tard, ils sillonnent ensemble les routes et donnent un spectacle dont Gwynplaine, devenu adulte, est la vedette. Partout on veut voir ‘L’Homme qui rit’, il fait rire et émeut les foules. Ce succès ouvre au jeune h
omme les portes de la célébrité et de la richesse et l’éloigne des deux seuls êtres qui l’aient toujours aimé pour ce qu’il est : Déa et Ursus. »

Lire la suite

Bonne année 2013 !!!

Qui dit passage à une nouvelle année, dit bilan de celle qui vient de s’écouler…

2012 fût pour moi une année décisive et compliquée. Tout d’abord, je me suis rendue compte que les études que je venait d’entreprendre par correspondance ne me convenaient pas du tout. Ce fût l’année où j’ai découvert que le travail, c’est difficile à trouver, et que nous sommes dans une conjoncture qui risque de s’écrouler. Beaucoup de mes rêves d’enfants se sont perdus, et j’ai beaucoup grandis. Ce fût une année où j’ai beaucoup pleurée un grand amour perdu.

Mais ce fût également l’année, où j’ai décidée de foncer dans une voie artistique à la FAC, que je ne regrette pas le moins du monde, car je sais enfin où je vais.  J’y ai rencontrée des gens formidable, tous plus différents les uns que les autres !

Et j’ai ouvert ce blog, sur un coup de tête, pour partager mes lectures et échanger avec des passionnés… Car avec vous, ce sont des découvertes tous les jours, des petits mots tendres, des rencontres formidables.

Alors mes résolutions pour cette année, seront, en ce qui concerne ma vie privée, me donner à fond dans mes études, mais laisser aussi une place à l’amour, qui sait… Me faire plaisir, et faire toujours les choses avec mon cœur…

En ce qui concerne le blog, vous faire toujours des petits avis, moins tardifs que j’en prends l’habitude en ce moment et surtout connaître plus les gens qui me suivent, car sans vous, moi et le blog, nous ne sommes rien !

Alors un grand merci à vous tous, et je vous souhaite que cette année soit plus belle que l’année passée, qu’elle vous apporte joie et bonheur, vous comble et réalise tout vos désirs !

Conférence : écrire dans un monde numérique

2229565163_1

Mardi soir, en allant à mes cours, j’ai entendu à la radio que dans ma ville il y avait une conférence de novembre à janvier sur le livre numérique, par rapport à ses lecteurs, auteurs et éditeurs. Ni une, ni deux, je décide d’y aller !

J’ai malheureusement manquée la semaine dernière une conférence sur les liseuses, moi qui voudrait investir dans ce nouveau mode de lecture, c’est dommage, mais cela ne m’a pas freinée pour autant !

En sortant de cours, je prends donc le bus et me rends dans la médiathèque où était organisée la conférence, et là, ô surprise, un apéritif nous attendais !

Après avoir dégustée quelques délicieux petits macarons, nous entrons dans une salle pour enfin entendre la conférence tant attendue. Nous ne sommes qu’une petite vingtaine, mais l’impatience se fait sentir, même sur le coup des 21 heures.

Le maître de conférence présente les invités, et le programme bien alléchant. Nous sommes donc en présence de Jean-Christophe Lopez, co-éditeur des éditions 6 pieds sous terre, et des éditions Altercomics, à l’origine d’un logiciel de production de livres numériques ( ebook-lr ). Ainsi que l’un de ses auteurs, Gilles Rochier, qui a publié l’album  »Ta mère la pute », prix Révélation du dernier festival de la bande dessiné d’Angoulème.

Le premier grand thème de la soirée est le position des auteurs et éditeurs, par rapport au livre numérique. Le constat est que certains auteurs souhaitent n’être publié uniquement en papier, ou seulement en numérique. Dans ce cas là, avec l’avènement d’internet, est-ce que finalement les éditeurs seront encore utiles aux auteurs ? Ces derniers grâce à de nombreux sites, peuvent s’autoéditer ( à l’image de E. L. James auteur du controversé  »Fifty Shades of Grey » ). L’avis de Gilles Rochier sur ce point : est que pour lui, un éditeur est une sorte de  »père », il a son mot à dire sur le texte et apporte une touche commerciale à la conception artistique : ce que les gens attendent, par exemple. Selon, Jean-Christophe Lopez les auteurs aiment avoir des retours sur une première lecture de leur production. Et toujours selon lui, vivre aujourd’hui uniquement de l’édition de son livre en numérique est encore difficile. L’obstacle pour Jean-Christophe est l’ambiguïté qu’il peut y avoir à ne plus savoir de quelle édition provient le livre que l’on achète en numérique : car pour certains lecteurs, la maison d’édition est représentatrice d’une ligne éditoriale, ce qui constitue un point de repère.

Autre problèmes pour les éditeurs : ils ont un droit de publication en numérique, mais ne savent comment réellement l’exploiter aux maximum de ses capacités. Car il n’y a pas de contrat de droit d’auteur a proprement parlé sur se sujet, cela rentre désormais dans ce que l’on nomme  »les droits dérivés ». Gilles Rochier ne doute pas qu’il faut faire confiance aux éditeurs et que dans peu de temps, nous verrons apparaître un contrat plus aboutit. Notamment sur les auteurs de littérature graphique, qui diffère dans cette production des auteurs de romans, mais pour lui, cela fait partis des  »nouvelles responsabilités de l’auteur ».

Et enfin, l’autre thème de cette conférence est ce nouvel attrait pour le numérique : le prix est désormais un atout majeur ! Mais que fait-on de la loi des 70 ans après la mort d’un auteur, où ces œuvres tombent dans le domaine public ? En numérique, le livre sera toujours accessible, contrairement à certaines versions épuisées en papier. Cela arrange certains auteurs, qui voient oubliés leur livres de jeunesses plus ou moins ratés, ce que le numérique rends impossible. Cela pose la question du patrimoine.

Mais également une nouvelle vision de la littérature, le numérique apporte avec lui de nouvelles pratiques de commercialisation du livre : les agents littéraires virtuels.

Certains sites comme :  »piluke.com », voit la possibilité a l’auteur de proposer son livre, au lecteur de lire gratuitement et d’évaluer des écrits, et enfin cela permet à l’éditeur de trouver de nouveaux écrits à publier suivants les avis des internautes.

Cela rejoint le fonctionnement de  »bibliocratie.com », qui voit le livre édité si il y a un nombre de souscription assez importantes.

Il y a notamment le site  »vampireactif.com » où les éditeurs cherchent des auteurs, qui ont une écriture différente et atypiques.

Mais cela pose le soucis de la crédibilité de l’auteur : tout le monde peut écrire, et donc être publier devient facile. Le plus souvent ce procédé est fastidieux, les auteurs ne savent pas bien où envoyer leur écrits, dans quels maisons d’éditions. Dans la plupart des cas cela s’apparente à un fantasme, qui devient réalité avec ces nouvelles pratiques.

C’est avec le temps que nous verront si l’avènement du numérique est bénéfique à toute la communauté livresque : tant aux lecteurs, qu’aux auteurs et aux éditeurs.

Rendez-vous le 31 janvier : pour une conférence sur les blogs littéraires, qui sont une nouvelle forme d’écriture critique.

C’est lundi, que lisez-vous ? ( n°8, du 17 septembre )

 

Ce rendez-vous, initié par Malou, est désormais repris par Galleane, qui s’occupe de faire le récap des liens.

On va répondre à ces 3 questions :

  • 1. Qu’ai je lu la semaine passée ?

  • 2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

  • 3. Que vais-je lire ensuite ?

Ma lecture de la semaine passée :

 

Quatre filles et un jean –  »Pour toujours » tome 5 de Ann Barshares :

Que dire ? Je suis complètement sous le charme de ce livre ! Et je crois qu’il va se classer en coup de cœur de l’année 2012 ! Oui vous avez bien lu !

Après m’être posée beaucoup de questions, notamment par rapport au fait que l’auteur l’est écrit quelques années après le quatrième tome, quelle serait donc la continuité, est-ce juste un projet commercial… J’ai commencée cette lecture avec beaucoup d’appréhension.

Mais, j’ai vite mis mon cerveau sur pause, pour me plonger dans ce dernier tome, qui se lit, selon moi, comme hébétée. On ne comprends pas les choix de l’auteur, puis on se dit que ce n’est pas de notre ressort, et on se laisse finalement portée par le récit.

Je dois dire, que c’est fort, c’est bouleversant, je ne trouve même pas de mot pour décrire ce que l’on peut ressentir en lisant ce dernier tome. Il se vit tout simplement…

 »Hamlet » de Shakespeare :

Pour mon cours d’histoire du théâtre, je dois lire ce chef d’œuvre de la littérature anglaise ! Et j’en suis ravie, car je me suis toujours dis qu’il fallait que je lise l’œuvre entière de ce maître de la scène théâtrale !

L’histoire est celle d’Hamlet qui doit venger le meurtre de son père. Avec le célèbre monologue  »Être ou ne pas être ? Telle est la question !  ».

J’ai vraiment aimée cette intrigue, où l’on découvre la façon de penser de l’époque et de son auteur, la manière dont était perçu le théâtre, et toutes les subtilités du jeu d’acteur, avec le fait qu’à l’époque, le monde était perçu comme un théâtre. Les faux semblants résident dans cette pièce comme le maître mot, et j’ai adorée cela !

Concernant mon avis final écrit, je ne sais pas encore quand je vais vous le poster, car je souhaiterai avoir plus d’éléments quant à la psychologie du livre, pour faire quelque chose de complet.

Ma prochaine lecture :

 »L’enfant du Titanic » de Leah Fleming :

Toujours au programme, et je dois dire que vos avis plutôt positifs quant à cette lecture, me donnent vraiment envie de découvrir ce que ce roman referme comme secrets ! Et julieblack en parlant de la couverture, m’a fait me poser pas mal de questions. Affaire à suivre donc…

 

A vous désormais ! Que lisez-vous ?

Je tiens à remercier Galleane, qui à très gentiment acceptée que je mette mon lien sur son blog !

Benvenuto !

Topobiblioteca vous souhaite la bienvenue…

Elle passe sa vie dans les pages des livres, dans les rayons de librairie perdue dans la campagne, dans les mots qui la transportent ailleurs…

Elle rêve de devenir écrivain. Oui elle vous l’avoue, elle voudrait, elle aussi, faire vibrer et sauver, juste par ses mots… Une feuille blanche, petits ou grands carreaux, cahiers à spirales ou simples, il faut qu’elle la gribouille de ses phrases à l’encre noire, bleue ou avec son crayon à papier.

Après avoir longtemps hésité, elle se lance dans l’aventure blogolittéraire !

Enfant sa maman lui lisait des livres, que notre rat-de-bibliothèque s’amusait à réciter par cœur. Depuis, dès qu’elle à 5 minutes, dans le bus, ou dans son lit, elle ouvre un livre et s’évade, en s’imaginant qu’elle vie toutes ces histoires.

Elle créer ce blog afin de vous faire partager sa passion, et de découvrir encore plein de monde dans lesquels se plonger avec délectation…